« Je me limite à raconter des faits. Les faits : tels qu’ils se produisent, tels qu’ils sont.
Ça peut paraître la chose la plus simple, ici, c’est la plus difficile.
Et ça coûte un prix fou.
Quel prix ?
Le prix que tu payes quand tu ne pratiques plus un métier, mais tu rentres en guerre.
Tu combats. Tu te sens un combattant. »
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CIE L'ABEILLE ET L'ORCHIDEE
D’APRES UN TEXTE DE STEFANO MASSINI (ED. L'ARCHE)
TRADUCTION DE PIETRO
PIZZUTI
CONCEPTION ET INTERPRETATION DE MIREILLE PERRIER
CONSEILLER ARTISTIQUE JEAN-CHARLES DUMAY
CONSEILS CHOREGRAPHIQUES ADRIEN DANTOU
CREATION LUMIERE ISHRANN SILGIDJIAN
CREATION SONORE ANGELO NIZARD
CREATION COSTUMES LAURE JEGER
REALISATEUR, ADAPTATION DU FILM PABLO GARCIA
D’après un texte qui relate sous forme de notes quotidiennes, d’interviews, de correspondances, le combat mené par la journaliste russe assassinée à Moscou en 2006.
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Mireille Perrier porte les mots de la journaliste, non comme un étendard, mais pour en permettre une nouvelle appropriation, les laisser dessiner une nouvelle histoire.
Il ne s’agit pas de vénérer la tombe de la journaliste morte, mais d’entretenir le feu de son combat vivant. Il convient d’éviter toutes tentatives d’identifications, de surenchère dramatique et de laisser la possibilité au spectateur de réfléchir à ce qu’Anna Politkovskaïa a choisi de vivre.
Le théâtre est l’assemblée où les morts injustement tués reviennent se montrer au public pour demander réparation.
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2 rendez-vous à l'occasion du spectacle
- le 21 à 20h30 : débat autour de la liberté de la presse, de la liberté d’expression, associant Mireille Perrier, des invités et le public.
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